Marie
Jésus dont nous fêtons la naissance le 25 décembre est le Christ, incarnation de Dieu.
Pour prendre forme humaine, Il nait d’une femme vierge : Marie.
Sans hésiter, sans condition, cette humble et très jeune femme, a répondu « que votre volonté soit faite », preuve d’un cœur simple et profond, disposé à la concentration et à la veille.
Avant de concevoir le Christ dans ses entrailles, elle L’a écouté et conçu dans son cœur.
Mère de Dieu
Certains peuvent trouver cette formulation gênante.
Mais le terme englobe plus que la maternité charnelle.
Marie est la mère de Dieu parce qu’elle écoute et accueille le Fils tel qu’Il est
Elle est la pureté qui permet son avènement.
Mère des hommes
Présente en toute discrétion dans les Évangiles elle est une belle personnalité investie d’une mission importante.
Elle appelle à la confiance, elle accepte dans la foi
et elle reçoit du Christ lui-même le rôle de mère de tous les hommes.
Le culte marial
Les Églises catholique et orthodoxe accordent à Marie une place essentielle.
Vénérée comme la Sainte Vierge, mère de Dieu, elle est l’objet d’un culte particulier, supérieur au simple culte rendu aux saints et aux anges.
Elle est, pour des millions de croyants, une figure féminine perçue comme plus proche, plus douce et consolatrice que celle de Dieu.
Priée sous le nom de Notre Dame, Bonne Mère, Vierge de Miséricorde et tant d’autres, Marie est celle qui protège, guide, apaise, intercède auprès de Dieu. Elle accomplit d’innombrables miracles.
L'Immaculée Conception
Ce dogme de l’Église catholique proclamé le 8 décembre 1854 concerne la conception de Marie elle-même.
La Vierge Marie est « sans tâche », c’est-à-dire exempte du péché originel.
Son humanité, qui nous la rend si proche, est à jamais pure et virginale.
Marie n’a jamais péché, de sa naissance à son « endormissement » dans la mort, c’est le modèle de l’humanité à suivre.
Au-delà du dogme chrétien la figure de Marie est douce à tous ceux qui voient en elle un trait d’union entre le Ciel et la Terre. Sa nature humaine, charnelle, ne fait aucun doute. Mais c’est par son intermédiaire, parce qu’elle était d’une infinie pureté, que Dieu a pu se manifester aussi directement, en parlant et agissant au milieu des hommes. Elle n’est pas une simple sainte, elle n’est pas Dieu non plus; Marie a une place vraiment à part. Elle est celle qui connait le chemin du Ciel et qui nous le montre.